samedi 14 avril 2012

réunions de soutien à Nicolas Sarkosy

Chers amis,
je continue , bien sur, à suivre la campagne en écoutant chacun des candidats; aussi bien ceux qui ont gouverné que ceux qui pretendent le faire ou enfin que ceuxqui sont tellement emportés par leurs convictions qu'ils en oublient l'irrèalisme.
Dans ces conditions et compte tenu de tout ce que j'ai écrit jusque là, j'organise 2 rèunions de soutien à Nicolas Sarkosy:
Lundi 16 avril à Orsan, 19 heures , salle des jeunes.
Mercredi 18 avril à Connaux, salle de la mairie, 19 heures.Je nous espère nombreux.

lundi 9 avril 2012

La campagne suit son cours ( forcément) mais qu'en apprenons nous? Je ne sais pas ; peut-être parce que je sais déjà pourqui voter et faire campagne ( surement).
Je viens d'écouter ceux qu'on appelle les "petits " candidats, parti anti capitaliste, lutte ouvrière, Jacques Cheminade. Par delà leur enthousiasme et leur probable sincérité, je me demande si ils pensent réellement avoir la solution aux problèmes qui nous attendent.
J' ai écouté aussi François Hollande, texte bien fait avec des références allant de Jules Ferry à Lionel Jospin en passant par la révolution française et Charles de Gaulle; mais discours uniquement fait de bons principes et de généralités sans aucune précision quant aux façons de lutter contre cette crise toujours présente. J' ai failli dire comme d'habitude mais on me taxerai de parti-pris! Même remarque pour François Bayrou, toujours aussi sympathique en défenseur de la langue française et du produire français ( et je suis d' accord avec lui) mais, que pourra t'il faire ...Marine Le Pen, enfin, du moins pour ce soir; qui se présente comme une femem libre, candidate du véritable changement. Mais qui, à moi, parait bien prisonnière d'une idéologie rabachée et répétée par déjà la génération précédente de la famille.
Un mot plus local; notre député s'est enfin déclaré candidat à sa succession ; j'en dirai deux choses : tant mieux et il était temps . Nous commencions à nous sentir abandonnés au mileu du gué .

dimanche 25 mars 2012

fait divers, fait de société...

En plus de l'immense compassion naturelle et nécessaire qu'ils ont provoqué, je crois que nous avons été témoins de plusieurs faits divers qui sont en fait des faits d esociété par leur retentissement ou les réflexions qu'ils peuvent induire.
Ces malheureux enfants belges morts dans l'accident de leur car ont permis pour un moment la réconciliation d'un peuple dans la douleur.
Ces trois soeurs, si jeunes,  écrasées en traversant l'autoroute malgré les conseils d'un agent de sécurité doivent nous amener à réfléchir sur l'enchainement de faits qui les avaient amenées là.Mais on peut se demander aussi s'il est normal de mettre en cause un controleur SNCF surtout quand on est avocat et candidat pour un parti politique souvent prêt à exploiter ce genre de drames.
L'horreur de l'assassinat des militaires et des enfants par un exalté conditionné  et tellement loin de ce qu'est réellement sa religion doit, je crois, amener là encore à plusieurs réflexions:
La laïcité est un concept précieux et positif qui permet à chacun de croire ou de ne pas croire, pourvu que ce soit dans le respect de la loi républicaine.
Madame Bougrab a tout à fait raison quand elle dit qu'il n' y a pas d'islamisme modéré par définition.
Le danger des salafistes vient aussi et peut-être d'abord de ce quils veulent  obliger chacun à accepter leurs normes et par là même vivent d'abord en s'excluant de la communauté nationale. Nous de devons jamais céder sur les valeurs qui ont constitué notre république ni accepter ces dérives communautaires.
Et bien sur, il faut mener un combat sans relâche contre les djihadistes. Et quand j'entends le candidat socialiste expliquer qu'il n'est pas nécessaire d'envisager de nouvelles lois antiterroristes, que les anciennes suffisent, il devrait se rappeler que même celles là il ne les a pas votées.
Dans un autre d'ordre d'idée, je voudrais parler du procès de cette malheureuse femme battue qui après 10 ans de souffrances consacrées  à protéger ses enfants a tué son mari dans un geste ultime d'auto défense.
Je voudrais souligner la qualité de l'avocat général qui a demandé l'acquittement en disant " Madame, vous n'avez rien à faire ici" . On peut se demander aussi pourquoi ses plaintes n'ont jamais été suivies d'effet comme c'est semble t'il parfois le cas.
Enfin, et pour finir, je dois dire que je suis d'accord avec Madame Chirac; on ne passe pas de la direction de la Corrèze à la direction du pays!
A bientôt.

samedi 10 mars 2012

Pourquoi je vais à Villepinte?

Demain je vais à Villepinte et je me suis bien sur posé la question, pourquoi y aller ?
Je vais à Villepinte parce que je pense qu'en l'état actuel des choses, Nicolas Sarkosy est le seul qui puisse continuer à mettre en oeuvre les réformes qui nous sont indispensables. Je l' ai déjà dit, je regrette qu'elles n'aient pas été poussées plus loin dès le début du quinquennat.
Je vais à Villepinte parce que je pense que François Hollande n' a pas les "épaules" assez larges pour surmonter la crise en cours; à chaque fois que je l'ai écouté ou regardé, j'ai eu l'impression de réponses floues et n'ai jamais été rassuré quant à un programme fiable et réaliste par delà les bons principes que tout un chacun peut approuver.
Je vais à Villepinte parce je pense que les différents programmes socialistes des 30 dernières années sont en grande partie responsables des dettes énormes qui nous accablent.
Je vais à Villepinte parce que je pense que les socialistes n'ont pas encore perçu à quel point l'époque avait changé et qu'ils continuent à raisonner avec des années de retard.
Je vais à Villepinte parce que je ne veux surtout pas qu'il puisse y avoir le moindre risque de nous voir revenir dans la situation de 2002.
Je vais à Villepinte parce que je pense que François Bayrou, tout sympathique qu'il est, reste d'abord un utopique.
Bien sur j'ai été, comme beaucoup, déçu par des erreurs dans un comportement qui m' a paru parfois peu présidentiel; mais il s'agit d'un passé devenu sans importance en dehors de celle que lui donne parfois la presse. J' ai aussi du mal ( voir mes blogs précédents) à me reconnaitre dans telle ou telle déclaration témoins d'une "droitisation" qui ne me plait guère.
Mais celà peut encore être corrigé et compte peu en regard de l'importance des réformes entreprises et de tout ce qui est encore obligatoire et nécessaire. Le travail entrepris doit être continué et seul le président me parait capable de les conduire.
Voilà pourquoi je serais demain à Villepinte.

dimanche 4 mars 2012

Micro trottoir...

Je viens d'être rapidement interrogé par une journaliste de Midi-Libre, type micro trottoir, à propos du mal-être au travail. Cette conversation a été résumée ( plutôt bien d'ailleurs) en quelques mots et c'est l'occasion de développer ma pensée à ce propos.
Par mes discusions avec mes patients, je constate la montée de ce mal-être lié me semble t'il aux exigences nouvelles auxquelles nous sommes tous confrontés.
Quel remède à celà ? je ne sais pas tant il me parait que ce phénomène est inéluctable. Comme je le disais à la jeune journaliste, je crois que nous ne sommes pas dans une période de changement de société ou de transition ( ce qui aurait pu être le cas si les mesures nécessaires avaient été prises il y a dejà bien longtemps) mais plus évidemment dans une période de rupture avec un avant crise et un après crise. Nous allons devoir changer tous nos comportements, revoir nos attitude et probablement chacun à notre manière, notre mode de vie.
Dans ces conditions, il va nous falloir modifier nos habitudes, veiller à retrouver nos solidarités pour que le moins possible de nos concitoyens restent au bord du chemin.
Des réformes sont en cours, encore insuffisantes; d'autres sont à faire.
En ce moment, chacun des candidats y va de ses propositions, au risque même parfois de surprendre en direct TV son propre camp. Soyons vigilants à ce qui nous est soumis, réfléchissons-y, soupesons avec soin ces programmes à la lumière du passé, des réalisations de ceux qui les énoncent. Evitons de croire aux promesses alléchantes qui ne sont que démagogie et irréalisme, mais essayons de trouver chez chacun ce qui pourrait être utile au bien commun.
Non on ne résoudra rien en chassant une partie de nos concitoyens en fonction de leur origine, non la France n' a pas vocation à accepter systématiquement et globalement tous les étrangers en situation irégulière, oui les 35 heures étaient une imbécillité qui nous a fait prendre des années de retard dans un monde devenu tellement concurrentiel, oui il n'est pas anormal de créer une nouvelle tranche fiscale à partir de 150000 € de revenu par part. Oui, nous devons favoriser le "produit en France" en particulier en favorisant les circuits de distribution courts dans l'alimentation. Oui le nucléaire a été une bonne idée qui nous a rendus indépendants, mais oui aussi il faut autant que possible réfléchir à des solutions alternatives pour l'avenir. Oui, une réforme qui rend les universités plus autonomes et les rapproche du monde du travail est une bonne réforme; oui une réforme qui supprime des petits tribunaux peu actifs est une bonne réforme même si le justiciable doit se déplacer, lui qui prend sa voiture sans problème pour aller dans une grande surface. Non il n'est pas réaliste de proposer de recruter de nouveaux fonctionnaires, que ce soit d'ailleurs au niveau national ou au niveau territorial. Oui, il faut faire respecter la loi commune par tous en se rappelant que le communautarisme n'est pas un facteur d'intégration ( il suffit de voir la Grande Bretagne) et que toute activité religieuse relève de la sphère privée exclusivement. Oui enfin je pense que laréforme des collectivités territoriales est une bonne réforme source d'efficacité et enfin d'économie ( allez à Montpellier voir l' Hotel de ville, l' Hotel de région et enfin l'hotel du département, vous comprendrez ce que je veux dire!).
Il y aurait bien d' autres exemples, mais il faut savoir s' arrêter, n'est-ce pas ?
Un mot enfin à propos d'un autre sujet, je suis scandalisé qu'un Maire de village ait pu être condamné pour avoir spontanément giflé un adolescent qui l'insultait; la " baffe" n'est jamais une bonne solution certes, mais pour qu'un enfant de 16 ans puisse se comporter ainsi, il me semble que c'est aussi avec les parents que la justice aurait du avoir une conversation...

dimanche 12 février 2012

Annonce de candidature...

Depuis plus d'un mois, élections, élections... bien sur, toute notre vie est rythmée par cette échéance à venir.
Nous avons perdu notre fameux triple A; notre vie quotidienne en est-elle changée? Pas encore en tous cas; la France emprunte à des taux qui ont baissé.
François Hollande  a tenu un meeting au Bourget et pour la première fois j'ai eu l'impression qu'il existait réellement. Quand à son programme, qu'en dire sinon se demander si les socialistes se sont rendus compte que les temps avaient changés. J' ai du mal à imaginer qu'ils puissent imaginer véritablement règler les problèmes du pays avec les remèdes proposés.
Le FN, lui aussi,  toujours égal à lui même avec ses vieilles rengaines démagogiques mais il ne faut jamais oublier qu'elles ne peuvent prosperer que par l'échec des partis classiques.
Reste Bayrou, les idées sont sympathiques, les pronostics sur la dette se sont révélés exacts; mais a t'il les épaules assez larges pour traverser la période qui nous attend?
Enfin l' UMP et son pas encore candidat, notre président.
Je ne suis pas toujours à l'aise et ne me reconnais pas toujours dans l'orientation "droitière" actuelle en particulier dans les commentaires de tel ou tel ministre ( civilisation, vous avez dit civilisation?) mais il est très clair dans mon esprit que Nicolas Sarkosy est la meilleure chance que nous ayons pour traverser la crise qui nous menace encore.
Oui je pense que des réformes sont encore à mettre en oeuvre, oui je pense que celles entamées ne sont pas encore allées assez loin.
Des erreurs ont été faites et presque déjà reconnues; elles permettront dans les 5 ans qui viennent d'avancer avec plus de justesse et surement de nuances. Avec le retard pris par notre pays depuis tant d'années à tant de niveaux, 10 ans ce n'est finalement pas très  long...

lundi 2 janvier 2012

Voeux

A tous et à chacun d'entre vous, permettez moi d'adresser des voeux chaleureux de bonheur, de joie et de santé.
Comme je l'ai souvent répété, faute d'avoir depuis trop longtemps ( et toutes orientations politiques confondues) voulu prendre les mesures dont nous connaissions l'impérieuse nécéssité , nous vivons et allons vivre des moments difficiles.
Les réformes entreprises enfin nous permettent d'aborder cette crise dans des conditions (un peu) moins éprouvantes que beaucoup de nos voisins.
A l'heure d'échéances électorales importantes, à la lumière du passé et dans les perspectives qu'on nous annonce,  je nous souhaite de faire les bons choix sans céder aux sirènes de la démagogie, des fausses promesses et des espoirs irréalisables.
Churchill disait que la politique c'était l'art de rendre le souhaitable possible. Voilà me semble t'il le critère de réflexion que nous devrions avoir en tête au moment de notre décision.

jeudi 1 décembre 2011

écrit en 2008; peu de choses à changer!

Au fil des rencontres, plusieurs d’entre vous m’ont demandé quelles étaient les raisons de mon engagement en politique en me disant souvent, je cite, « pourquoi vous embêter avec ça, vous avez un cabinet qui marche bien, une vie relationnelle active, alors pourquoi ? ».Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord et surtout l’idée que chacun de nous doit d’une manière ou d’une autre être solidaire de tous. Avant d’avoir été élu et adjoint à Bagnols, j’avais derrière moi un très long passé associatif qui témoigne de mon action dans ce sens. On n’arrive pas tout d’un coup en politique comme cela, à moins de vouloir en faire son métier, ce que personnellement je ne souhaite pas.Je pense aussi que l’action politique (au sens ancien du terme) est une activité noble et honorable. Vous me répondrez que ceci implique de changer beaucoup de façon de faire actuelles ; je suis d’accord !
Bien sur, comme tout un chacun, je ne le fais que parce que j’y trouve des satisfactions ; ne soyons pas hypocrites. Pas des satisfactions financières, loin de là, mais le plaisir d’avoir pu développer mes idées, de pouvoir, j’espère, les mettre en pratique à nouveau.Le facteur déclenchant, a été essentiellement l’arrivée de Jean Marc Roubaud et de Nicolas Sarkozy. Le premier pas sa proximité, son écoute et son activité de terrain sans relâche, le second par son énergie et sa volonté farouche de faire bouger les choses.Depuis des années j’ai la conviction que nous allons droit au mur tant sont importantes en France la peur du changement et la résistance aux réformes et la crainte de perdre les « avantages acquis ». Depuis des années, nous vivons tous à crédit en créant de plus en plus vite une dette monstrueuse pour nos enfants.J’ai la conviction également que si dans l’histoire le socialisme a été une hypothèse pouvant être envisagée, à l’époque moderne, il n’a plus de sens tant dans les réformes qu’il a proposé (qui saura un jour vraiment combien nous ont couté les 35 heures), que dans ses thèses économique tellement dépassées et irréalistes, qu’enfin dans son comportement quotidien.Les réformes qui me paraissent obligatoires et nécessaires sont ébauchées et mises en route. Il reste un long chemin à faire et nous devons tous soutenir et encourager celles et ceux qui ont enfin osé se mettre à l’ouvrage en apportant chacun notre pierre à l’édifice. Mais aussi, et je vais conclure comme cela, en veillant à ce que dans le feu de l’action, personne ne soit laissé sur le bord du chemin ou écarté de la collectivité.
C’est cela que je veux être, un « participant » actif au changement, en même temps qu’un veilleur vigilant.
Jacques Pouradier Duteil.
  

jeudi 24 novembre 2011

lettre ouverte remise à Midi Libre le 22 Novembre

Jacques Pouradier Duteil
Rue Dr Penchenier
30200 Bagnols sur Cèze

blog : agirpourlecanton.blogspot.com


                                                                                le 21/11/2011



  Lettre ouverte à nos élus socialistes ou verts

         Madame, Monsieur,

S’il vous plait, n’ayez pas la mémoire courte !
En préliminaire à mon propos, je voudrais bien le situer ; en effet bien plus que celle d’un militant engagé comme chacun le sait dans un parti politique, cette lettre ouverte est celle d’un citoyen passionné par sa région et donc son lieu de vie, le Gard Rhodanien .
Je lis régulièrement la presse, nationale et régionale, ce qui m’a permis de suivre l’histoire de l’accord entre vous à propos du nucléaire. Accord soit dit en passant qui ne parait pas engager comme elle l’a ré affirmé récemment la candidate écologiste !
Laissez-moi alors vous rappeler le passé.
Marcoule, première centrale nucléaire de France ; il y a quelques années, nous avons failli avoir le laboratoire d’étude sur le traitement et l’enfouissement des déchets. Failli seulement et en le perdant, nous avons perdu aussi la chance d’un deuxième souffle économique oh combien important pour nous tous.
Heureusement d’ailleurs qu’ensuite une politique plus volontariste nous a permis d’obtenir  le pôle de compétitivité Trimatec ; sinon où en serions-nous ?
Par delà la communication imbécile et provocatrice de l’ ANDRA  (l’agence pour  la gestion des déchets radio-actifs) et les réactions épidermiques malheureuses qu’elle a suscité, ce laboratoire a été perdu pour nous essentiellement pour des raisons politiques de désaccord et de luttes d’influence entre verts et socialistes de l’époque.
A un moment où le Mox est menacé d’une diminution de commande par les japonais, où AREVA parle de supprimer des emplois, où certains parlent, dans une sorte de flou étonnant, de diminuer ou d’abandonner le nucléaire, je vous le demande, n’ayez pas la  mémoire courte et au moins dans le Gard Rhodanien, ne refaites pas les mêmes erreurs et travaillez ensembles à la sauvegarde  de cette industrie source d’emplois pour tant de nos concitoyens.
Certes, la vigne est la culture traditionnelle et l’âme de notre région, certes les énergies renouvelables doivent avoir une place qui doit augmenter dans nos ressources, certes il faut rester vigilants et intransigeants sur la sécurité ;  mais ne l’oubliez pas, l’industrie nucléaire a fait vivre et fait encore vivre des milliers de gardois, vos voisins et vos proches.

                    Bien cordialement

                                                   Jacques Pouradier Duteil

  

jeudi 3 novembre 2011

Euro (pe)

Il faut sauver l' Europe et donc l' euro me semble t'il. Je ne comprends pas très bien à quoi joue le premier ministre grec. Oui à l'aide, non aux mesures d' accompagnement ( et il faut bien dire que les citoyens grecs ont plutôt " dégusté " jusque là ) sans être vraiment responsables tous. Dans ces conditions, rien de mieux qu'un bon référendum au nom de la démocratie pour ensuite pouvoir dire sans sourciller, c'est vous qui l'avez voulu! Le rôle d'un politique élu est à mon avis de montrer le chemin, pas de se défausser.
J' ai regardé notre président l'autre jour et je l'ai trouvé convaincant et enfin vraiment "président". De crise en crise, je crois que chacun de nous est capable d'entendre la vérité; la crise est encore devant nous même si nous essayons de l'amortir du mieux possible et il y a des mesures impopulaires à prendre encore.Il faut juste qu'elles soient partagées.
A propos de mesures, enfin le PS commence lui aussi à comprendre qu'il faut arrêter de tout promettre; il est temps!
Un exemple, la grève du personnel d' Air France au milieu des vacances. C'est nous prendre pour des imbéciles que de nous expliquer que c'est pour notre sécurité. Je ne comprends pas qu'on puisse encore utiliser ce genre de langue de bois; ces gens veulent défendre leur job avec tout ce que celà comprend, OK, mais qu'ils arrêtent de raconter des salades.
Et il pourrait y avoir combien d'autres exemples...
Changeons de sujet. Je suis bien sur scandalisé de la destruction de Charlie Hebdo; mais je crois qu'il faut attendre le résultat de l'enquête avant d' affirmer telle ou telle hypothèse même si la thèse de l'intégrisme islamiste ( pléonasme?) parait envisageable. N'oublions pas que défendre la liberté de presse, c'est défendre la liberté tout court.
Un mot enfin. C'est un drame affreux que de perdre son enfant et d'être obligée d' accoucher dans la rue tant on craint de se le voir prendre ensuite faute de domicile fixe.
Comme je le disais la dernière fois, que sommes nous en train de devenir?